Destination Sénégal

Culture et gastronomie — Teranga, mbalax et Ceebu Jën

La Teranga, d'abord

Le mot wolof Teranga — hospitalité, accueil, partage — est la clef de tout séjour sénégalais. On vous invitera à partager le plat commun, on prendra le temps de vous saluer vraiment : acceptez, saluez en retour, et le pays s'ouvre.

Musique, lutte, création

Né à Dakar, le mbalax marie percussions et chants wolof aux influences afro-cubaines ; Youssou Ndour, son roi incontesté, l'a porté des clubs de la Médina aux Grammy Awards. La lutte sénégalaise — le làmb — remplit les stades plus sûrement que le football : cérémonies d'avant-combat, bàkk chantés et mystique en font un spectacle total. Et tous les deux ans, la Biennale de Dakar (Dak'Art) fait de la capitale le centre de l'art contemporain africain — prochaine édition du 19 novembre au 19 décembre 2026.

Foi et pèlerinages

Pays musulman à l'islam confrérique singulier, le Sénégal vit chaque année au rythme du Magal de Touba, qui rassemble des millions de pèlerins mourides, et des Gamou de Tivaouane et Kaolack. Leurs dates suivent le calendrier lunaire et changent chaque année. Ce sont des événements religieux, pas des attractions : les visiteurs y sont accueillis avec la Teranga habituelle, dans le respect des lieux et des usages.

À table

Le thiéboudienne — riz brisé, poisson, légumes — est né chez les pêcheurs de Saint-Louis et inscrit depuis 2021 au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO sous son nom wolof : « Ceebu Jën, art culinaire du Sénégal ». Autour de lui gravitent le yassa citronné venu de Casamance, le mafé à la pâte d'arachide, les grillades de poisson de Soumbédioune, le bissap glacé et le café Touba épicé au poivre de Selim. Goûtez tout.

À lire aussi dans ce dossier

Culture du Sénégal — Teranga, mbalax, lutte, Dak’Art et cuisine sénégalaise | SenPages - Annuaire Sénégal